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Loch Ness (photo sipa 1974)

Le cliché du monstre du Loch Ness en 1934 (photo SIPA PRESS)

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L’ADN du monstre du Loch Ness

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Existe-t-il vraiment un monstre du Loch Ness? C’est ce que va tenter de découvrir un scientifique néo-zélandais en analysant l’ADN des eaux de ce lac écossais célèbre dans le monde entier.

Neil Gemmell va analyser des échantillons d’eau grâce à l’ADN environnemental pour en savoir plus sur les créatures des profondeurs du « loch ». « Plus de 1.000 personnes affirment avoir vu un monstre. Peut-être qu’il y a quelque chose d’extraordinaire là-dessous« , dit-il.

Un habitant des lieux, Adrian Shine, estime que les recherches du scientifique pourraient contribuer à son propre projet, le Loch Ness Project, prolongement des recherches d’explorateurs comme l’Américain Dan Taylor qui, à la fin des années 1960, a sondé les eaux du lac à bord de son sous-marin.

« Je suis sûr que nous trouverons certaines espèces qui n’ont probablement jamais été décrites. Ce seront plus probablement des bactéries« , estime-t-il.

Les théories abondent sur la nature du monstre, allant du reptile marin préhistorique au poisson géant en passant par un oiseau aquatique ou… le mouvement des vagues sous l’effet du vent.

A bord de son bateau de touristes « Nessie Hunter » (Nessie étant le surnom donné au monstre), il vogue toute l’année sur les 39 km de long et 1 à 3 km de large du lac. « L’an dernier, nous avons eu un record de vues, onze au total« , affirme-t-il.

Les Highlands écossais connaissent un boum touristique qui n’est pas entièrement lié à la quête des monstres de légende.

 


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