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Petite Ile, Grand Anse Grand Raiod 2014Pascal BlancPhoto Patrick Georget

Pascal Blanc (Photo Patrick Georget)

Le défi, dépassement de soi, avec Pascal Blanc

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Dix jeunes de l’Unité Jeune Adulte (UJA) de la Clinique des Flamboyants du Port ont rencontré en juillet le traileur Pascal Blanc. Le groupe de parole, encadré par Margaret Ah-Pet, psychologie et Julie Boussel, adjointe responsable unité de soins, a choisi pour thématique le défi de Pascal Blanc: finir la course GR10 (900 km), la grande traversée des Pyrénées, en dix jours. Retrouve le compte-rendu de la séance suivante demain sur notre site web.

Séance 1: LE DEFI, dépassement de soi

[23 juillet 2019]

Cette première séance débute avec le visionnage des 2 épisodes de Pascal Blanc « Le Défi des 54 ans » et « Un objectif S.M.A.R.T ».

Ce matin, notre groupe de parole a visionné deux épisodes du challenge Pascal Blanc. L’équipe soignante a recueilli nos premières impressions. Le terme « SMART » (acronyme de Simple, Mesurable, Ambitieux, Réaliste, Temporel) a été évoqué par l’un d’entre nous. « Pour moi le terme « Temporel » n’est pas important, surtout dans ma situation , ici à la clinique. Je ne peux pas déterminer un repère temporel dans lequel je serais guéri».

Nous nous lançons ensuite dans un débat sur la thématique du défi, des objectifs et des motivations. Nos thérapeutes nous demandent de nous appuyer sur le défi de Pascal Blanc pour établir un lien avec notre propre vécu.

Nous avons alors mis en exergue une possibilité non négligeable du défi : l’échec. Pour nous, le défi est une chose difficile qui nécessite un dépassement de soi. Margaret Ah-Pet, la psychologue a réagi sur cette remarque en nous demandant si l’échec était réellement insurmontable, s’il n’était pas possible de rebondir et de changer cette situation.

Deux témoignages ont émergés : celui d’une de camarades qui racontait sa réussite dans une matière à la Fac ou tout le monde la voyait échouer. Et celui d’une autre patiente qui a fait le rapprochement entre le défi et la pyramide de MASLOW (pyramide des besoins) . Pour elle, derrière le défi il y a un but, celui de réussir sa vie.

C’est à partir de cette remarque que la psychologue a évoqué le fait de mesurer les buts, objectifs à atteindre : « Réussir sa vie c’est très aléatoire et changeant. Difficile alors de s’en faire un objectif définit. Il faut se fixer plusieurs petits objectifs, pour ensuite faire le pas sur un plus gros objectif ».

L’une d’entre nous, qui est aussi une ancienne compétitrice d’escrime, a approuvé en définissant le défi comme étant une organisation de plusieurs objectifs et que c’était de cette façon qu’elle-même gérait sa préparation aux compétitions.

L’encadrante a ensuite comparé ces objectifs avec l’hospitalisation en unité de jeunes adultes : est-ce un objectif de leur part ?

Un des garçons affirme présent affirme que l’entrée en clinique est un moyen (ressource) et non un objectif. Ce que complète une autre camarade en évoquant la remise en question et le processus de réflexion qu’ils accomplissent au sein de la structure. Pour la Pyschologue : « C’est un temps hors du monde à la clinique, vous y êtes encadrés et on vous aide à vous dépasser. » Chacun d’entre nous a alors parler de son expérience à la Clinique des Flamboyants : « ça m’a permis de passer le cap » ; « Mettre des mots sur des maux. Grâce à l’équipe pluridisciplinaire qui est beaucoup à l’écoute » ; « Retrouver la motivation » ; « Deux mots ; Unité et Équipe ».

On remarque que, tout comme Pascal Blanc, nous, les jeunes, accueillit par l’Unité Jeune Adulte de la Clinique Les Flamboyants Ouest, nous avons un processus similaire pour atteindre nos objectifs : Se fixer des paliers dans l’avancée de ses objectifs et s’entourer d’une équipe qui sera présente pour les soutenir.

Les jeunes


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