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« Tout feu tout flamme » pour le métier de pompier

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Cet article rédigé par les élèves de 3°PEP du collège Michel Debré (23e km) a été publié dans la rubrique Les Petits Reporters du QJ. Toi aussi, n’hésite pas à nous envoyer tes textes, écrits par toi ou avec ta classe ou ton Club Presse.

« Nous, la 3°PEP du collège Michel Debré de la Plaine des Cafres, avons visité la caserne des pompiers du 23e km dans le cadre de la découverte des métiers en rapport avec la sécurité et l’aide à la personne. Une visite qui nous a permis de rendre compte des difficultés du métier et de l’implication des soldats du feu.

Nous nous sommes rendus à la caserne de la Plaine des Cafres, au 23e km, dans le cadre de notre enseignement en découverte professionnelle et dans le but de découvrir le métier de pompier.

Visite des locaux

La salle de vie est réservée aux pompiers pour manger, se détendre et se réunir. Le responsable du bureau de l’administration et du secrétariat s’occupe des tenues, du matériel, de tout ce qui manque à la caserne. Le standard est le lieu le plus important. En effet, la caserne de la Plaine des Cafres dépend du Codis (Centre opérationnel départemental d’incendies et de secours) de Saint-Denis et elle reçoit tous les appels qui sont répertoriés dans un cahier appelé « main courante ».

« Les mauvaises langues » diront que les pompiers sont toujours en retard mais ce cahier prouve le contraire. Pour la régulation, tout est conforme et enregistré et ça va très vite dès que les pompiers du 23e km reçoivent un appel du Codis.

Des véhicules et du matériel impressionnants

Le VSAV (Véhicule de secours et d’assistance aux victimes) nous a permis de découvrir le matériel destiné aux premiers secours. Parmi ce matériel, le kit d’assistance à l’accouchement que les pompiers nous ont confié redouter un peu. Le CCFF (Camion citerne pour le feu de forêt) peut contenir jusqu’à 4 000 litres d’eau et de mousse : 300 litres de réserve sont obligatoires pour protéger le personnel et le matériel. Certaines rumeurs disent que les pompiers arrivent souvent la citerne vide sur les incendies. Ce qui est totalement faux puisqu’ils les remplissent systématiquement à la caserne et refont le plein en intervention sur les bouches d’incendie à proximité du sinistre.

Les camions sont également équipés de matériel de cordage pour les interventions en milieu difficile, d’un appareil respiratoire isolant (ARI), d’une bouteille d’oxygène, d’un défibrillateur, d’un équipement anti-feu, et ce qui nous a le plus impressionnés, d’une « balise de l’homme mort » dont l’alarme retentit si le pompier ne bouge plus.

Les pompiers nous ont même offert une démonstration avec les lances à eau dont la pression nous a beaucoup surpris. Nous avons bien compris à ce moment-là que le maniement de ce matériel nécessitait des compétences précises et un vrai professionnalisme.

Des hommes qui suscitent des vocations

Nous avons été captivés par cette visite à la caserne de la Plaine des Cafres. Nous avons rencontré des hommes courageux au service des citoyens en difficulté et fiers de leur métier. Leur uniforme, leurs camions et leur mission ont sans doute motivé certains d’entre nous à suivre leur exemple et à devenir pompier volontaire ou professionnel.

Eric Lebon, élève de 3eE qui bénéficie de l’Ulis (Unité localisée d’inclusion scolaire) au collège Michel Debré et passionné par le métier, s’est joint à nous pour cette visite. Très souvent présent à la caserne, ses connaissances et ses explications précises nous ont aussi permis l’écriture de cet article.Nous le remercions beaucoup ainsi que les pompiers qui nous ont réservé un accueil chaleureux. Mais la visite a été un peu abrégée par la sirène qui a obligé les pompiers à « décaler » (partir rapidement en intervention).

Nous sommes rentrés au collège enthousiastes et du rêve plein les yeux. Dans cet article, nous voudrions rendre hommage aux pompiers et faire taire les mauvaises langues qui les critiquent parfois. Nous vous invitons à les rencontrer pour comprendre les difficultés de leur métier et mesurer leur investissement auprès de la population.

Les élèves de 3°PEP du collège Michel Debré


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