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LaMainDeLeila
Aïda Asgharzadeh et Kamel Isker interprètent  « La Main de Leïla », qu'ils ont co-écrite (photo Philippe Guillot).
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Komi10, c’est fini!

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Le festival de théâtre Komidi a fêté sa 10e édition du 24 avril au 6 mai à Saint Joseph. Le QJ s’est glissé en coulisses avec des collégiens et lycéens qui ont joué les journalistes festivaliers, dans le cadre des ateliers d’écriture du Labo des histoires. Voici leurs articles, et bravo à eux ! On continue avec la chronique de la pièce « La main de Leila » par la 3e2 du collège Joseph Hubert.

« Roméo et Juliette du Bled »

Sidi Farrès, 1987. L’Algérie n’en peut plus. La révolte gronde et les manifestations de 1988 contre le FLN se préparent. Au milieu de tout ça fleurit une histoire d’amour impossible entre Leila, la fille d’un colonel, et Samir, un jeune Algérien.

Mais impossible n’est pas Samir ! Pour contourner la censure, il a installé son «haram cinéma », petite salle clandestine du fond d’un garage. Il y rejoue les plus belles scènes d’amour du 7 art. C’est là qu’il rencontre Leila, la future femme de sa vie. Et contre l’amour, que peuvent les armes ?

Les 13 personnages qui composent cette comédie dramatique et romantique sont joués avec conviction par trois acteurs, juste avec quelques accessoires basiques, telle la magie d’une corde à linge.

Ils nous parlent d’amour à l’Algérienne, sur fond d’histoire contemporaine. Cette pièce drôle et touchante est un véritable ascenseur émotionnel qui tient en haleine pendant 80 minutes adultes et adolescents, à partir de 12 ans.

(Un article de Salomé Ktorza, Romain Lebon, Soline Hoareau, Mélanie Pothin, Jessie Lauret, Nathan Imouza, Tony Guichard et Fabien Ledoyen)

 


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