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Danser au rythme du tambour

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Dans le cadre de notre partenariat avec Globe Reporters, nous publions les articles réalisés par les élèves de La Réunion. Kloa, Sloan, Emy et Keran de la 6e3 du collège de l’Etang Saint-Paul se sont intéressés à la danse et à la musique en Guinée.

En Guinée Conakry, les danses traditionnelles sont très répandues : on danse quand on veut et où on veut.

Le tambour est très important pour les danses traditionnelles guinéennes. C’est grâce au son du tambour qu’on reconnaît de quelle danse il s’agit. Le son est si rythmé qu’il donne envie de danser.

La danse existe depuis toujours, explique Aïcha Deen Magassouba, directrice du théâtre national guinéen. Cependant, autrefois, peu de personnes avaient le droit de danser. Mais aujourd’hui, tout le monde danse : hommes, femmes, enfants et mêmes les personnes âgées, ajoute Alpha Oumar Barry du groupe Africa Walifan.

Chaque région a sa propre danse, ce qui est une forme d’identité : le Soli en Basse Guinée (zone côtière) . Le Toupou Sésé en Moyenne Guinnée (région montagneuse), le Doundoumba, « la danse des hommes forts », vers la savane, et le Tiya Bala vers la forêt .

Aïcha Deen Magassouba

Aïcha Deen Magassouba

Partir pour en faire son métier

A ces danses, on associe des costumes spéciaux. Pour danser le Soli, les gens se mettent en pantalon, avec des tricots. Pour le Toupou Sésé ils portent des pantalons bouffants de 10 m. En Haute Guinée, ils portent des pantalons bouffants mais ils n’atteignent pas 10 m.

Toute les danses guinéennes ont un sens et correspondent à différents événements. Il y a des danses de funérailles, de baptêmes, de mariages, de récoltes, d’élevage, de pêche, etc., nous apprennent Aïcha Deen Magassouba les musiciens d’Africa Walifan.

Les habitants ne sont pas obligés d’aller dans des studios pour danser. La danse peut devenir un métier mais pour cela, il faut partir dans des écoles étrangères pour pouvoir apprendre d’autres danses. Les futurs danseurs professionnels doivent quitter leurs familles et leurs amis. Il faut aussi qu’ils payent le voyage, l’école, mais en Guinée, peu de familles a les moyens de financer ce genre de projet.

 


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