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« A bas la censure ! » est-il écrit.

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Le journalisme, un métier à risques ?

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Dans le cadre de notre partenariat avec Globe Reporters, nous publions les articles réalisés par les élèves de La Réunion. La classe de 5e Carangue du collège Jean Lafosse (Le Gol, Saint-Louis) nous parle du journalisme en Roumanie.

En Roumanie, les journalistes n’exercent pas leur métier aussi facilement que les journalistes d’autres pays. Ils rencontrent des difficultés diverses dans leur travail quotidien, principalement la corruption. Qu’est-ce qu’être journaliste en Roumanie ? Comment évolue ce métier aujourd’hui ?

Les difficultés des journalistes

Après la chute de Ceaucescu, on pourrait penser que les journalistes roumains travaillent sereinement. Mais il n’en est rien. Plusieurs difficultés les empêchent de faire correctement leur travail. Mircea Toma, président d’Active Watch, observatoire qui défend la liberté de la presse et l’expression responsable, nous explique ce qui ne fonctionne pas dans la presse roumaine.

Le salaire, tout d’abord : en effet, et surtout dans la presse écrite, la publicité qui permet d’habitude de la financer, ne rapporte pas suffisamment d’argent, car il n’y en a pas beaucoup. Les journalistes sont donc mal payés, ce qui ne facilite pas leur travail. Mais il existe aussi des journalistes bien payés car, selon Mircea Toma, ils ont accepté de « vendre leur âme au diable », c’est-à-dire qu’ils sont corrompus. D’après le président d’Active Watch, l’argent viendrait de sources « empoisonnées ».

La corruption est un problème important dans le journalisme : certains grands patrons de presse incitent les journalistes à « manipuler » l’information, sutout dans la presse télévisée. Ainsi le public n’a accès qu’à une partie de l’information. Les journalistes peuvent subir des pressions : s’ils ne jouent pas le jeu, on les invite à partir.

mircea toma

Mircea Toma, président d’Active Watch.

L’avenir du journalisme

Alors que devient le journalisme en Roumanie ? Pour Mircea Toma, il faudrait avant tout que les journalistes soient « organisés dans des syndicats assez forts pour faire face à la pression du patron ». Ainsi, ils pourraient publier des informations compromettantes sans se faire renvoyer.

Mircea Toma affirme toutefois qu’aujourd’hui, il existe des « plateformes saines » faites par des journalistes qui ne sont pas corrompus.

Internet est une solution à la diffusion de l’information : si la population pouvait y accéder, elle aurait plusieurs visions des événements et serait mieux informée. Selon Mircea Toma, il faut changer la « vision unilatérale » du public sur l’information. L’avenir du journalisme semble donc se trouver sur les réseaux sociaux.


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