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La « liberté » vue par les jeunes dramaturges

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Les « rencontres académiques de théâtre en allemand » ont déménagé pour la 6 édition. Et ce n’était pas la seule nouveauté.

Un vent de fraîcheur a soufflé sur la 6e édition des « rencontres académiques de théâtre en allemand ». Si les précédentes éditions se tenaient au théâtre Canter, sur le site de l’université du Moufia, c’est sur la scène du Fanal, à la Cité des Arts, que les collégiens et lycéens se sont produits cette année.

« C’était une expérience impressionnante et enrichissante pour les élèves de pouvoir jouer sur cette belle scène et d’être pris en charge par une équipe technique vraiment très accueillante et prévenante », félicite Ortwin Ziemer, enseignant au lycée Leconte De Lisle de Saint-Denis.

Sa classe, la 1ere Abibac, a présenté une pièce inspirée de « La Rose Blanche », un groupe de jeunes résistants allemands pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Les 2nde du lycée Bel Air (Sainte-Suzanne) ont, eux, choisi de parler deux personnalités homonymes : Martin Luther, théologien allemand et père du protestantisme, et Martin Luther King, pasteur afro-américain et fervent militant des droits civiques des Noirs aux États-Unis.

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Scénettes inter-langues

Cette 6e édition s’articulait autour de la « liberté » alors qu’aucun thème n’était imposé jusqu’ici.

Les 350 participants venus de 5 collèges et 5 lycées de l’île ont aussi eu la possibilité cette année d’intégrer des passages, voire des scènes entières, en anglais.

L’objectif étant, avant tout, « d’aborder l’apprentissage des langues par un procédé très fédérateur, celui du théâtre, qui fait des élèves de véritables acteurs de cet apprentissage, conclut l’enseignant. S’il est certes source de quelques inquiétudes et de beaucoup de stress et de trac au début, il leur permet finalement de prendre beaucoup confiance en eux ».

Publié dans le QJ du 17 mai 2017


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