Publicitérr
crij

Ingrid Varon (en noir sur la photo) a compris qu'elle était faite pour le fonnkèr. (Crédit David Chane)

Article suivant »

« Rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais »

facebooktwittergoogle_plusmail

Extraits du dossier « Rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais » paru dans le Quotidien des Jeunes du 30 août 2017.

Le Crij organisait le jeudi 10 août la 2e édition de ses « Happij Hours ». Le public était invité à rencontrer des jeunes qui ont surmonté les obstacles pour atteindre leurs rêves, sur le plan professionnel en particulier.

« Je pense que tout est possible à qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais ». C’est extrêmement ému que Xavier Dolan prononçait cette phrase le 24 mai 2014. Une phrase issue du discours qu’il avait préparé en cas de victoire au 67e Festival de Cannes. Le jeune réalisateur a reçu le Prix du jury pour « Mommy ». Bourreau de travail, le Québécois en était alors à son 5e film à l’âge de 25 ans.

Gaël Salezy (à droite) aime être son propre patron. (David Chane)

Gaël Salezy (à droite) aime être son propre patron. (David Chane)

De la passion au métier

Mais il n’est pas nécessaire d’aller aussi loin pour trouver des exemples d’acharnement et de réussite. C’est ce qu’a souhaité montrer le Crij (*) lors de son 2e “Happij Hour” : chefs d’entreprises, auto-entrepreneurs, artistes ou encore jeunes engagés sont venus partager leur parcours avec le public.

« L’idée était de rassembler des jeunes talents qui commencent à réussir ou qui se sentent bien dans leur voie », explique Jean Yann Vidot, chargé d’accueil et d’information au Crij et référent de l’opération Happij Hours. Une voie pas toujours évidente à trouver : « certains jeunes n’ont pas de vision concrète de leur avenir professionnel, ou méconnaissent certains aspects d’un métier qu’ils envisageaient de faire. » Et d’ajouter: « Il arrive aussi qu’on l’oriente vers sa passion ».

Marvin Finker n'a jamais laissé tomber sa passion, le dessin. (David Chane)

Marvin Finker n’a jamais laissé tomber sa passion, le dessin. (David Chane)

« Mi bosse again »

Ingrid Varon fait partie de celles qui ont écouté leur cœur, et s’est lancée dans le fonnkèr, l’art de chanter et parler la poésie créole. Elle a commencé à écrire au collège, mais c’est grâce à l’artiste Sergio Grondin, rappeur à l’époque, qu’elle découvre le fonnkèr. Pour réussir dans la vie, Ingrid Varon estime que le travail est la clé. « Mi veut mon CV lé bien lourd » et apporter « mon expérience tantine la kour », déclame-t-elle. « Alors mi bosse again, mi bosse again…»


Publicitérr

x